Visiter le site de la FRMJC Poitou Charentes

Actualités

Lancement de l'appel à projet 2016

Du 23 novembre 2015 au 9 janvier 2016 à Région Poitou-Charentes

CHARTE DES ATELIERS en Poitou-Charentes
Cette charte est écrite dans la lignée du protocole d’accord interministériel relatif au dispositif Passeurs d’Images signé en 2009 par le Ministère de la culture et de la communication, le secrétariat d’Etat chargé de la politique de la Ville, le Centre national du cinéma et de l’image animée, l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances et le Haut-commissaire à la jeunesse.
Elle précise le volet « atelier » du dispositif dans la région.
Le principe
L’atelier, fenêtre ouverte sur le cinéma et plus largement l’audiovisuel est le cadre de véritables rencontres impliquant des jeunes et des professionnels, sur une durée allant de quelques jours à plusieurs mois. L’atelier permet toutes les inventions. Chaque structure est libre d’imaginer à la mesure de ses moyens et de ses envies. Les projets doivent être construits en accord avec les participants.
L’atelier incite à la découverte du cinéma et de la démarche artistique, dans une approche ludique adaptée à la création hors temps scolaire. Encourager les participants à côtoyer l’univers de la création leur permettra de découvrir d’autres horizons, d’autres réalités sociales, d’autres satisfactions.
L’atelier allie le voir et le faire, la diffusion et la pratique. Il intègre une séance en salle de cinéma, un temps de visionnage de films (courts ou longs- métrages) ou d’extraits, en lien avec l’atelier proposé.
Les champs d’actions et le public
Il peut concerner les domaines suivants (non exhaustif) :
-          Animation (papier découpé, pâte à modeler, pixilation, dessin, rotoscopie…)
-          Fiction (polar, film d’horreur, burlesque, historique, histoires d’enfants ou d’ados, comédie, fantastique, effets spéciaux…)
-          Documentaire
-          Atelier du regard (visionnage de films, échanges, programmation pour une séance publique)
-          Expérimental (grattage sur pellicule…)
-           Pratiques numériques (Vjing, Light painting, Mashup…)
-          Découverte du pré-cinéma (boîte à balbu-ciné…)
-          Photographie
-          Film de prévention
-          Clip musical
-          Films avec « caméras de poche »
-          Atelier de bruitages ou réalisation de bandes-son
Les ateliers s’adressent à des personnes ayant des difficultés d’accès aux pratiques culturelles ou cinématographiques, en milieu rural ou urbain : les jeunes en priorité, mais aussi les enfants, les adultes, les personnes en situation de handicap ou détenues.
L’intervenant
L’atelier est encadré par un animateur de la structure et un professionnel du cinéma :
-réalisateur confirmé du domaine concerné (fiction, documentaire ou animation),
-en relation avec l’objet de l’atelier, le professionnel peut être technicien confirmé du cinéma (ingénieur du son, chef opérateur, monteur…) ou comédien,
-spécialiste de la création visuelle pour les ateliers de Vjing, Light Painting, Mahsup,
- éventuellement un étudiant d’une école de cinéma de la région (EMCA, Créadoc…).
Pour les ateliers où l’enjeu est la réalisation d’un film, l’intervenant doit chercher une qualité dans la production sans vouloir atteindre une perfection technique ou artistique qui ne convient pas au contexte. Le film est avant tout celui des participants, le rôle de l’intervenant est de les guider dans la création.
Le professionnel apporte la compétence cinématographique ou audiovisuelle, l’animateur organise la présence des jeunes, participe à l’atelier et assure le suivi en amont et en aval. 
Les enjeux
Fiction : L’intervenant peut s’appuyer sur les centres d’intérêt des jeunes ou des enfants pour construire le film, tout en les amenant à se détacher des clichés et des images formatées. Tous les jeunes ne sont pas forcément comédiens, mais ils participent ensemble à la plupart des tâches nécessaires à sa réalisation.
Filmer le réél : Ces ateliers tendent vers le documentaire, avec une réflexion sur la mise en scène. Il ne s’agit pas de réaliser des films institutionnels, ou des bilans « filmés » d’activités.
Cinéma d’animation : L’intervenant tente de faire sortir les participants de leurs représentations visuelles ordinaires, en utilisant par exemple un médium inhabituel (papier découpé, poudre…) pour développer leur créativité.
Pratiques numériques : Il s’agit d’expérimenter de nouveaux outils pour leurs possibilités créatives.
Film de prévention : L’éducation à l’image des participants doit rester un objectif central.
Clip musical : Il s’agit de se détacher des clichés du genre pour réfléchir à des mises en scène plus personnelles.
Le déroulement
La coordination régionale ou la coordination locale, le cas échéant, rencontre l’intervenant et l’animateur pour préparer l’atelier.
La structure répond à l’appel à projet lancé par la coordination régionale.
Pour les projets ayant été validés lors du comité de pilotage, la coordination régionale s’engage à prendre en charge une partie ou la totalité des coûts inhérents au projet liés à l’intervention d’un professionnel ou aux droits de diffusion de films. Les membres du comité de pilotage sont des représentants de : Kyrnéa International, le Conseil Régional Poitou-Charentes, la DRAC Poitou-Charentes, la DRJSCS, le Conseil Général de la Vienne (pour les projets en Vienne), Clap Poitou-Charentes. Ils sont vigilants à ce qu’un projet déposé ne soit pas déjà financé par les structures qu’ils représentent.
Une convention de partenariat est signée. La structure remet un devis à la FRMJC au minimum un mois avant l’atelier. La FRMJC prend en charge la totalité ou une partie de la facture (aucune aide ne peut plus être versée directement à des structures).
Lorsque l’objectif de l’atelier est d’aboutir à la réalisation d’un film, il doit comporter au minimum 15 heures d’intervention d’un professionnel.
Le nombre de participants effectif doit être compris entre 5 et 12. L’idéal se situe autour de 8 participants.
A l’issue de l’atelier, la structure remet un bilan écrit à la FRMJC. L’intervenant et/ou l’animateur peuvent rencontrer la coordination régionale ou la coordination locale pour un bilan oral.
Si l’atelier a abouti à la réalisation d’un film :
-          la structure remet à la FRMJC un DVD plus un fichier du film en format pour le web ;
-          le film est remis aux participants ;
-          il est souhaitable qu’une diffusion publique du film soit organisée par la structure.
Le respect des droits
Dans le cas de la réalisation d’un film
Les participants à l’atelier, comme les personnes filmées (interviewées ou reconnaissables) doivent signer une autorisation afin que leur image puisse être utilisée dans le cadre du film et de sa diffusion sur tous supports.
Pour les mineurs, l’autorisation doit être signée par les parents ou le représentant légal.
L’utilisation d’images existantes ou de musique pour la bande-son est soumise au respect du droit d’auteur.
Le film réalisé pourra être utilisé par la coordination régionale de Passeurs d’Images dans le cadre de ses actions (premières-parties de séances plein-air, formations…), dans un but non-commercial. C’est la structure organisatrice ou la coordination régionale qui autorise l’utilisation du film pour d’autres cadres, toujours dans un but non-commercial. 
Générique
Le générique du film d’atelier doit comporter les mentions des partenaires nationaux (fichiers fournis par la FRMJC) régionaux (ci-dessous) et locaux (indications fournies par la coordination locale ou la structure porteuse du projet).
Mentions régionales à communiquer à l’intervenant :
Film réalisé dans le cadre de la coordination régionale Passeurs d’Images Poitou-Charentes
Fédération Régionale des Maisons des Jeunes et de la Culture de Poitou-Charentes
Avec le soutien de :
Direction Régionale des Affaires Culturelles Poitou-Charentes
Conseil Régional de Poitou-Charentes
Conseil Départemental de la Vienne (si film en Vienne)
Direction Régionale de la Jeunesse et de la Cohésion Sociale
La formation
 Les structures mettant en place des ateliers portent une attention particulière à la formation de leurs animateurs dans le domaine de l’éducation à l’image, qui peuvent bénéficier de formation ou de journées de sensibilisation mises en place par la coordination régionale ou nationale. 


 

« Retour à la liste des actualités archivées